La Reine de Naples, pensée pour une femme, dès l’origine
Depuis plus de vingt ans, la Reine de Naples affirme une identité à part dans les collections Breguet. Sa forme oblongue, héritée d’une création historique du début du XIXe siècle, accueille une vision libre de l’horlogerie féminine où la mécanique dialogue avec les métiers d’art et la joaillerie.
Une forme devenue signature
Tout commence par une silhouette.
Allongée, asymétrique et immédiatement reconnaissable, la boîte Reine de Naples s’éloigne du cercle traditionnel pour imposer ses propres proportions. Le cadran, les attaches et le bracelet s’organisent autour de cette géométrie particulière, continuellement réinterprétée depuis la naissance de la collection contemporaine.
La forme demeure ainsi le fil conducteur de créations très différentes : montres deux aiguilles, phases de lune, complications ou pièces de Haute Joaillerie conservent toutes cette identité commune.
Horlogerie et joaillerie
La collection constitue également un territoire privilégié pour les métiers d’art de Breguet.
Guillochage à la main, sertissage, nacre, aventurine, opale ou pierres précieuses participent à la construction visuelle des différentes pièces. Les créations contemporaines introduisent également l’or Breguet et de nouveaux décors guillochés, prolongeant le vocabulaire de la Maison dans une expression spécifiquement féminine. Avec la Crazy Flower, la forme caractéristique de Reine de Naples se démultiplie en plusieurs corolles serties de diamants baguette, mobiles au rythme du poignet.
Une collection en constante réinterprétation
De la sobriété de la Reine de Naples 8925 aux constructions plus élaborées de la 9935, la collection évolue sans renoncer à ses codes.
Les proportions, les matières, les cadrans et les bracelets changent ; la silhouette demeure. Cette continuité permet à Breguet d’explorer de nouvelles expressions de l’horlogerie féminine tout en conservant une identité immédiatement identifiable.
La première montre-bracelet
L’histoire de la collection remonte à 1810, lorsque Caroline Murat, reine de Naples, commande à Abraham-Louis Breguet une montre destinée à être portée au poignet.
Inscrite sous le numéro 2639 et décrite dans les registres comme une « répétition de forme oblongue pour bracelet », elle est achevée en 1812. Dotée notamment d’une répétition des quarts et d’un thermomètre, elle constitue, dans l’état actuel des connaissances, la première montre-bracelet connue conçue dès l’origine pour cet usage.
La collection Reine de Naples aujourd’hui
De l’horlogerie aux métiers d’art et à la Haute Joaillerie, découvrir les différentes interprétations contemporaines de cette silhouette emblématique de Breguet.